…et autre aventures parfumées.
Ce matin, dans le métro, pour changer.
Méga bordel dés Plaisance. Je pars de Malakoff Plateau de Vanves (riprizeeent gros), ensuite il y’a Porte de Vanves et ensuite Plaisance.
Donc 2 stations après mon départ, le métro reste bloqué. Déjà ça sent mauvais. Au sens figuré du terme.
Bon tant que le métro n’était pas trop plein, j’avais ma place assise près de la porte. Donc ça allait.
Mais avant que le métro ne se remplisse peu à peu, arrive le méga machin, le koubiak. Qui forcément décide de se mettre à côté de moi. Je vois déjà les mauvaises langues dire “Ah mais c’est ton charme ravageur” et bien nan, c’était la dernière place assise de libre.
Alors le machin est énorme. Gigantesque. Le monste de Cloverfield a côté c’est de la maaarde. Une fois assise, elle fait genre 4 têtes de plus que moi, déjà elle est plus grande, mais surtout, c’est qu’une fois assise sur son enooOooorme cul, la chose gagne en hauteur. Bref…
Bien sur, il lui faut une place ET DEMI pour s’asseoir, et forcément comme il n’y a que 2 places, je suis quelque peu à l’etroit.
Mais bon, dans le métro on est habitué au contact j’ai envie de dire. Limite on aime ça. Nan, là le gros problème c’est qu’une fois assise, ça sentais mauvais. Au sens propre du terme. Enfin c’était plutôt sale en l’ocurrence (AHA!)… Ah mais ça puait, ça puait… Enfin elle puait, elle puait.
Heureusement la gueuse descendait à Montparnasse. Je vous laisse regarder le plan de la ligne 13, c’est pas très loin de Plaisance, mais en considérant l’odeur, plus le fait que le métro merdait grave et s’arrêtait beaucoup, c’était vraiment un défi. Ah quel horreur mes petits.
Et une fois arrivé au bureau, dans l’escalier, car je prend l’escalier, je suis un grand sportif… et surtout on est au 2ème et on a un ascenseur de merde, l’odeur de chichon était revenu dans l’escalier.
Oui car il faut savoir qu’en bas de l’immeuble il y’a un fleuriste et qu’un des djeun’s qui y travail fume… DE LA DRO-GU-EUH. Un peu naz le cliché du jardinier qui fume mais bon.
Bref ce fut une matinée forte en sensation pour mon appendice nasale, plus connu sous le nom de “zène”.